Les avocats Onès Rabel, Evel Fanfan, Vasco Thernelan et Roodlof Pierre ont adressé, jeudi 26 février 2026, une requête au Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales (MICT) contre le Président de la Commission communale intérimaire de Pétion-Ville, Kesner Normil. Ils dénoncent des agressions verbales et physiques le porte-parole du regroupement politique dénommé Opposition plurielle, Winder Bernard, aurait été victime de la part de l’agent executif intérimaire alors qu’il participait à un sit-in organisé devant les locaux de l’Organisation des États Américains (OEA), à Pétion-Ville. Ce mouvement de protestation visait à dénoncer le Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections signé par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé des dizaines partis politiques ainsi que des organisations et personnalités de la société civile, et qu’ils qualifient de « pacte de la honte ». Selon les avocats, le maire Kesner Normil aurait ordonné à ses agents de sécurité d’interpeller Winder Bernard, sans aucune raison valable. Ils disent disposer de photos, vidéos et des témoignages pour étayer leurs accusations. Les avocats de l’Opposition plurielle réclament l’ouverture d’une enquête administrative par le Ministère de l’intérieur afin que des mesures administratives soient prises, le cas échéant. Ils appellent également l’Office de la Protection du Citoyen (OPC) à se saisir du dossier afin de veiller au respect des libertés publiques et du droit de manifestation dans la commune. Parallèlement, le parti LOD DEMOKRATIK condamne cet acte arbitraire et liberticide imputé à Kesner Normil. La formation politique exige des explications publiques du Président de la Commission intérimaire et des garanties formelles contre toute répétition de tels agissements. Le porte-parole de l’Opposition plurielle agressé par le Maire de Pétion-Ville Les avocats Onès Rabel, Evel Fanfan, Vasco Thernelan et Roodlof Pierre ont adressé, jeudi 26 février 2026, une requête au Ministère de l’Intérieur et des Collectivités Territoriales (MICT) contre le Président de la Commission communale intérimaire de Pétion-Ville, Kesner Normil. Ils dénoncent des agressions verbales et physiques le porte-parole du regroupement politique dénommé Opposition plurielle, Winder Bernard, aurait été victime de la part de l’agent executif intérimaire alors qu’il participait à un sit-in organisé devant les locaux de l’Organisation des États Américains (OEA), à Pétion-Ville. Ce mouvement de protestation visait à dénoncer le Pacte national pour la stabilité et l’organisation des élections signé par le Premier ministre Alix Didier Fils-Aimé des dizaines partis politiques ainsi que des organisations et personnalités de la société civile, et qu’ils qualifient de « pacte de la honte ». Selon les avocats, le maire Kesner Normil aurait ordonné à ses agents de sécurité d’interpeller Winder Bernard, sans aucune raison valable. Ils disent disposer de photos, vidéos et des témoignages pour étayer leurs accusations. Les avocats de l’Opposition plurielle réclament l’ouverture d’une enquête administrative par le Ministère de l’intérieur afin que des mesures administratives soient prises, le cas échéant. Ils appellent également l’Office de la Protection du Citoyen (OPC) à se saisir du dossier afin de veiller au respect des libertés publiques et du droit de manifestation dans la commune. Parallèlement, le parti LOD DEMOKRATIK condamne cet acte arbitraire et liberticide imputé à Kesner Normil. La formation politique exige des explications publiques du Président de la Commission intérimaire et des garanties formelles contre toute répétition de tels agissements. Navigation de l’article Haïti : Le rétablissement de la sécurité reste et demeure un préalable à l’organisation d’élections, a répète le président du CEP Six bandits tués à Croix-des-Bouquets, plusieurs axes stratégiques repris par la PNH