Il a toujours mal dissimulé son jeu pour nous mentir, berner, rouler dans la farine. Car de Marthelly au CPT, il a livré une opposition hypocrite à des pouvoirs dont il était l’allié et dont il était partie intégrante pour bien gérer ses affaires. Mais l’infortune et la bêtise humaine ont fait qu’il y a des idiots pour croire en ses discours dévoyés et en sa bonne foi d’abolotcho. Il est le prototype du politicien haïtien dans ses aspects les plus obscurs et les plus sordides, les plus cyniques et les plus opportunistes. Ces politiques qui ont dévoré et dévasté Haïti par leur jeu éternel de caméléon. Ce faux leader représente le côté le plus sombre de la politique en Haïti. Il sert de modèle parfait aux jeunes en devenir déjà pourris pour certains jusqu’aux os et perdus dans la jungle des luttes sans merci, des coups bas pour le pouvoir politique afin de pouvoir dilapider sans obstacles le trésor public. Ce sont de ces poisons violents que je ne cesse de parler. Alors pour une fois, arrêtons l’hypocrisie. Citons leurs noms et pointons-les du doigt. Ils sont nos maux du présent. Ils seront nos bourreaux de l’avenir. Nous devons leur barrer la route. Disons les choses telles qu’elles sont et dévoilons les impostures aujourd’hui. Demain il sera trop tard. Cette société s’enfonce dans le gouffre infernal parce que des hommes comme Jean Charles Moïse qui ont toujours été soit au pouvoir ou dans les couloirs du pouvoir, nous ont menés en bateau et nous ont fait aboutir à ce carrefour de l’horreur et de la terreur. Ils sont ceux à qui nous donnons la parole chaque jour pour les laisser débiter leurs insanités alors même que nous savons qu’ils sont des traîtres et des menteurs. Il y a également cette fraction de la presse qui est un mal dangereux pour Haïti avec toutes ces têtes brûlées, ces journalistes improvisés qui se font passer pour des analystes aussi vides que les tonneaux. Des vendeurs de mots et de paroles qui s’engagent dans une voie dont ils ignorent les méandres. Mais il le font pour se frayer un chemin et se donner des opportunités. Ces gens-là ne sont pas mieux que Jean Charles Moïse qui a toujours le cul entre plusieurs chaises pour défendre ses petits intérêts mesquins au détriment de cette population aveuglée, éméchée, hébétée. Je l’ai dit. Je l’ai écrit. C’est une histoire de fou ici. C’est une tanière. C’est un antre du mal où les cadavres gisent les rues quotidiennement. C’est une caverne obscure où le mensonge, la corruption, l’impunité et les meurtres sont devenus des conduites sociales plutôt que des dérives. C’est dans cette glèbe de forçats que des hommes et des femmes typiques de Jean Charles Moïse s’abreuvent de sang pour se régénérer. Ce sont des sangsues. Ils sucent l’espoir du peuple. Ce sont des renards. Ils s’abritent derrière leur audace et leur impudence, ils aboient pour faire peur et conserver leurs privilèges en dehors de toutes normes. Dans la nouvelle Haïti, cette forme de presse et ces renégats n’ont pas leur place. Et alors, le blanc quel qu’il soit, saura qu’il ne pourra pas venir nous fourrer comme il peut le faire à sa putain, ses sales chiens politiques ou ces “patricides”. Jackson Joseph Navigation de l’article L’OFI prend acte que les fonctions exécutives en Haïti sont assurées par le Premier ministre Fils-Aimé après le départ du CPT L’UNICEF alerte sur une flambée du nombre d’enfants enrôlés par les gangs armés en Haïti