En visite officielle en Italie, le premier Ministre Alix Didier Fils-Aimé a eu, le vendredi, une réunion de travail avec les représentants du Fonds international de développement agricole (FIDA) et plusieurs partenaires internationaux autour des priorités nationales en matière de développement rural, de sécurité, de gouvernance et de relance économique.

Les discussions ont également porté sur la nécessité de maintenir une présence institutionnelle forte à Port-au-Prince, tout en poursuivant les projets de développement dans les départements du pays, a indiqué un communiqué de la primature.

Le Premier ministre a réitéré l’engagement de l’État à intensifier les investissements dans les zones rurales pour appuyer la production domestique, générer des emplois et renforcer l’autonomie alimentaire du pays. Il a mis l’accent sur la nécessité stratégique de rouvrir les principales voies de circulation pour assurer aux producteurs un accès aux marchés et stimuler la relance des activités économiques.

En outre, le Gouvernement a mis en avant les réformes initiées dans les secteurs de la justice et de la lutte contre l’impunité, y compris l’instauration imminente de mécanismes judiciaires spécialisés pour gérer les crimes financiers et les crimes de masse.

Les responsables haïtiens ont reçu des éloges de la part de leurs partenaires internationaux pour les directives qu’ils ont établies. Ces derniers ont également confirmé leur engagement à soutenir les priorités nationales dans les domaines du développement rural, de la résilience environnementale et de l’investissement productif.

Le gouvernement de la République réaffirme son engagement à mener les réformes indispensables pour le redressement du pays et construire une Haïti plus stable, productive et souveraine.

De plus, le Premier ministre a rencontré également les représentants de la Communauté de Sant Egidio lors d’une réunion dédiée aux défis de la paix, de la jeunesse, de dialogue interreligieux et de cohésion sociale en Haïti. Les discussions ont mis en évidence la nécessité d’un engagement collectif pour soutenir la jeunesse haïtienne, qui fait face aux effets de la crise sécuritaire, du déficit d’opportunités économiques et des processus d’exclusion sociale. Les débats ont aussi souligné l’importance cruciale des communautés religieuses, des entités locales et de la société civile pour encourager le dialogue, favoriser la solidarité et prévenir la violence.

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